Saison 2019-2020

 Du jeudi 12 au samedi 14 décembre à 20h

Symptom
par la Compagnie Theater Coco Hanke
ATTENTION SPECTACLE COMPLET SAMEDI SOIR

 

Au 19e siècle, Nietzsche écrivait : « Ainsi, les moments les plus fous et les plus intéressants surviennent toujours lorsque des « acteurs », toutes sortes d’acteurs, révèlent leur jeu réel, et tentent d’exercer leur pouvoir. »

Une créature mystérieuse, quelque part entre le ciel et la terre, nous entraîne dans un monde fantastique. Nous nous retrouvons soudain dans un pays à l’approche des élections. Le candidat qui nous est proposé est fantastique. Il sait ce dont son pays a besoin et il connaît les préoccupations de ses citoyens. Avec sa belle épouse Christine-Susanne à ses côtés et l’indispensable assistant Rytschbiich, nous vivons un théâtre politique sans frontières.

La pièce joue avec les mouvements populistes de notre temps que nous pouvons observer dans le monde entier. 

avec Nathaly Leduc, Imogen Karcher et Ramona Karcher
Régie : Léo Mohr

 

Du mardi 17 au vendredi 20 décembre à 19h30

D’un voyage à l’autre

par le Collectif Touche Noire
avec Marie Probst et Carole Bruhin


Un concert où se côtoient des créations et des reprises revisitées d’Emilie Loiseau, Allain Leprest, The Bee Gees, Lhassa, Anne Sylvestre, entre autres. Pour s’accompagner les deux musiciennes naviguent entre Piano, Cajón, Ukulélé, Steel Tongue Drum, Cabasa, et plus encore.

Bouclez vos valises et attachez vos ceintures. Embarquez avec elles dans leur voyage particulier, dans leurs pérégrinations rocambolesques qui vous emmèneront dans des lieux inattendus. Découvrez différentes façons de voyager! Ce mélange suave et surprenant vous emportera par l’humour et l’émotion que ce duo d’artistes si complémentaires transmet sur scène et par leur voix qui subliment les textes. Ces deux comédiennes-chanteuses font preuve d’une véritable complicité.


Ici un extrait de leurs dernières représentations 

Bar et petite restauration dès 18h45

lumières: Claire Firmann – régie: Liliane Tondellier – communication: Anne-Sophie Piachaud

 

Du jeudi 16 janvier au dimanche 2 février 2020
jeudi, vendredi et samedi à 20h, dimanche à 17h


Le deuxième mur

de Stéphane Michaud et Bastien Hauser 
avec Salomé Joly, Guillaume Tschuy, Pierre Hauser et David Valère
mise en scène Stéphane Michaud
assistanat Bastien Hauser

Que transmettre et au nom de quoi ?  Le deuxième mur est une comédie dramatique qui aborde les questions d’identité et d’héritage en adaptant la trame de Roméo et Juliette au conflit israélo-palestinien.

Pendant presque une année et à travers une vingtaine de versions, le texte s’est écrit entre Jérusalem et Genève. Il été relu et critiqué par plusieurs personnes intéressées et/ou investies par la situation politique et sociale au Moyen-Orient. Sans parti pris manichéen, le spectacle a ainsi l’ambition de donner à penser sur les moyens qu’auront les jeunes demain pour faire tomber les murs que les adultes d’aujourd’hui bâtissent..

Une création de la Compagnie Cyparis Circus

 

 

Du mardi 18 février au dimanche 1er mars 2020
du mardi au samedi à 20h, dimanche à 17h

Le Chemin des passes dangereuses
(éditions Théâtrales)

de Michel Marc Bouchard
mise en scène Sami Kali
avec Raphaël Tschudi, Christophe Delesques et Julien Tsongas

Spectacle mêlant le rythme du texte au mouvement contemporain.

Quelques heures avant le mariage du plus jeune, trois frères se retrouvent isolés à la suite d’un accident de la route. Contraints à un huis clos imprévu, ils plongent dans leurs souvenirs d’enfance et leurs mensonges d’adultes, affrontent fantômes et blessures, jusqu’à atteindre le secret qui les hante

Une création de la Compagnie La Ruche

 

 

 Du jeudi 5 au samedi 7 mars 

Tchekhov revisité
Un ours – La demande en mariage

avec Serge Martin, Antoine Courvoisier, Mathilde Soutter et Thomas Diebold

Du rire au fou-rire pour s’éloigner du pire… Adaptation allégée jouée en deux versions, la première à raz les mots au premier degré, la seconde, transposée par le traitement choisi. Plus qu’un exercice de style, c’est une mise en abîme d’une réalité simple, dénudée, aux effets comiques à fleur de peau. La seconde version, qui l’emporte peu à peu, marque la victoire du « jeu » sur nos travers et tracas, source de nos guerres. Pour « Un ours », le non-respect d’autrui, pour « La demande en mariage », la propriété privée. C’est aussi une recherche de forme pour mettre en évidence le comique désopilant dans les deux versions.

Un spectacle du Collectif C Com Comédies

 

 Du mercredi 11 au dimanche 15 mars 

Troisième nuit de Walpurgis  
ou l’installation du nazisme dans les esprits

de Karl Kraus
adaptation mise en scène et jeu : José Lillo

Rédigée de début mai à septembre 1933, cinq mois après l’arrivée de Hitler au pouvoir, la Troisième nuit de Walpurgis analyse l’installation du nazisme dans les esprits. Pour la première fois traduit en français en 2005, ce texte dense et labyrinthique travaille, sous la surface, des événements qui échappent à l’attention de l’historien ; il convoque la littérature et la poésie pour débusquer les responsabilités de ceux qui ont accepté et même demandé le sacrifice de l’intellect au service de la propagande, préparant librement le terrain à l’ensevelissement de l’humanité.

La vie de l’écrivain et journaliste viennois Karl Kraus (1874–1936), « le plus grand satiriste de la langue allemande » se confond avec l’inlassable bataille qu’il mena dans sa revue Die Fackel (Le Flambeau) contre la corruption de la langue et donc, à ses yeux, de la morale.

Salué à sa création en 2007 par le public et la critique, puis en 2009 lors d’une première reprise, puis en janvier 2012, Troisième nuit de Walpurgis est un défi lancé au théâtre : comment porter sur la scène une langue aussi radicale et ciselée ? 

« Comment pouvait-on prétendre en 1945 qu’on ne savait pas ? Kraus, en 1933, savait déjà tout. » Pierre Deshusses (traducteur de Troisième Nuit de Walpurgis).

 

 Du mercredi 18 au dimanche 22 mars 

Zoom

de Gilles Granouillet

mise en scène Roland Vouilloz
avec Joëlle Fretz

C’est l’histoire d’une femme qui élève son enfant seule. Une mère sans mère, qui a dû tout inventer. Au fil de ce spectacle, vous allez découvrir sa vie, son fils Burt et ce qui l’amène à vous parler ce soir. Parce qu’en général elle ne dit rien, les mots s’étouffent au fond de la gorge. Pendant une heure, Joëlle Fretz, fondatrice de la compagnie et actrice, vous bouleverse dans ce rôle. Intelligemment dirigée par Roland Vouilloz, qui signe la mise en scène, seule face à vous, elle se dévoile petit à petit, drôle et pathétique à la fois. Le texte est puissant, vous surprend, vous retourne. Ce n’est pas une pièce légère même si vous elle vous fera rire aussi. Cette oeuvre questionne les valeurs de notre société, au travers du parcours chaotique de cette dame que vous croisez peut-être tous les jours au coin de la rue… Un plateau de théâtre comme la plaque de verre d’un microscope. Une vie minuscule s’y raconte. Sans chichis.

“Bienheureux les fêlés car ils laissent passer la lumière” disait Michel Audiard.
Cette femme en laisse passer. A nous aveugler.”

Un spectacle de la Compagnie Sur Les Planches

Du mardi 31 mars au dimanche 5 avril

Je suis Fassbinder

de Falk Richter

avec Fjolla Muhaxeri, Eliot Sidler, Zacharie Heusler, Lou Golaz et Lino Eden
mise en scène Francesca Gattobigio

Comment changer le monde ? Au travers de la figure iconique de Fassbinder, grand cinéaste allemand impliqué dans l’art politique, Richter nous peint notre monde contemporain. En nous interrogeant sur nos fragilités, nos insécurités, nos doutes, nos amours, en somme sur nos vies. Tout cela entremêlés à une furieuse envie de comprendre les rouages de la société moderne pour répondre à la question centrale de Fassbinder : Comment détruire la société ? Autrement dit, comment en comprendre les mécanismes délétères et les éliminer pour que ça ne se reproduise plus.

Une création de la Compagnie Alavan

 

 Du mardi 21 avril au dimanche 3 mai

Direction Critorium

de Guy Foissy

avec Charlotte Chabbey,  Carole Schafroth et Monica Budde
mise en scène par C. Laure Hirsig

Femme 1, Femme 2, Femme 3 attendent un bus direction « Critorium ». Là-bas les attend une cellule capitonnée et insonorisée, dans laquelle on s’enferme pour crier. Seul(e) évidemment. Difficile de se retenir de crier, et encore plus de parler, quand on attend depuis longtemps, et que le bus tant attendu n’arrive pas ; un retard insoutenable qui va délier les langues et briser le silence. 

La parole des trois femmes va progressivement dévoiler les contours du microcosme dans lequel nous voilà pris ; un monde sous haute surveillance, dans lequel se parler est suspect, crier interdit. Un monde où la parole s’est tarie, et les coeurs asséchés. Ici, crier dans un isoloir une ou plusieurs fois par jour est le seul échappatoire, le signe d’une liberté bien illusoire.

La cocasserie de la situation du trio féminin dévoile une dimension métaphorique à la fois drôle et alarmiste. Ah oui, on a oublié de vous dire, la scène ne se joue pas ici et maintenant, mais presque… Nous voilà plongés dans l’ambiance rétro-futuriste d’un monde jumeau du nôtre, qui hésite entre l’absurde, le cauchemar, la comédie et la satire sociale

 

Une création de la Compagnie Laktosefrei

 

 Du vendredi 8 au dimanche 10 mai

Mildred, chansons brésiliennes

Brésilienne, Mildred est bercée dès son enfance par les succès de la bossa nova et les airs de MPB (musique populaire brésilienne). Elle étudie le piano puis la guitare. C’est cependant c’est sa voix chaleureuse qui fait très vite le bonheur de ses proches, puis d’un public plus large dans sa ville natale d’Itapira et sa région, dans l’Etat de Sao Paulo. Dans un pays où la musique est reine, elle joue et chante avec différents groupes. Son timbre séduit les auditoires de différents festivals brésiliens où elle se produit avec ses amis musiciens. On peut relever les noms de Bitenka, Kalau, Beto Passarella (in memorian), Gustavo Giovelli, Wanderley Caversan, Nando Sabbag, entre autres.

 Du vendredi 15 au dimanche 17 mai à 20h30, le dimanche à 17h30

Une belle fin de journée, avec le duo NPQ

Concert déconcertant.

avec Koko Taylor et Sylvain Fournier : multi-instruments.

Tous publics. Durée : environ 1h02


Le duo NPQ a été conçu en 2004 par Koko Taylor et Sylvain Fournier afin d’abolir l’idée selon laquelle « on ne peut pas faire n’importe quoi. 
Dès lors, ils se sont consacrés à cette mission authentique : faire n’importe quoi, mais correctement. Les concerts sont réalisés sur au moins une vingtaine d’instruments et ne comprennent strictement aucune barrière de genre ou de style.

 

www.duonpq.com

Du jeudi 4 au dimanche 14 juin
jeudi, vendredi, samedi à 20h30, dimanche à 18h

Le 6ème acte

écriture et mise en scène Stéphane Michaud
avec Pierre Nicole

Que laisse-t-on quand on part ? A son enterrement, l’âme d’un comédien décide de reprendre la scène pour créer un dernier acte et dire l’importance dans sa vie de quelques textes emblématiques qui l’ont aidé, selon la formule d’Erasme, à « devenir homme ». Des morceaux de théâtre et de poésie qu’il met en lien avec sa propre trajectoire inscrite dans l’histoire d’un siècle. L’héritage du comédien est là, à travers ses mots qui éveillent la mémoire collective et nourrissent notre quête d’humanité dans l’homme.

Une création de la Compagnie Nicolprod