Programme de la saison 2018-2019

Du mardi 26 mars au mardi 2 avril à 20h, dimanche à 18h
la représentation du samedi 30 mars est complète

C’est quand qu’on va où 

Spectacle poésique

de, par et avec

Cécile Xambeu

Oriane Joubert

Lucas Duclaux-Loras

 

Dans un café, le poète Georges Haldas vient fumer son cigare et raconter ses légendes.

Pendant ce temps, des personnages de Rimbaud, de Boris Vian, de Jacques Prévert, de Jean Marie Gourio et d’autres, apparaissent le temps d’un éclat de voix ou d’un aveu.

Brèves de comptoir, rêves humains ; dans un café le temps se dilate.

La musique caresse les personnages, les soutient ou les noie avec Ravel, Fauré, Stravinski et des créations « musicopoétiques »

Un spectacle visuel, sonore : une ode à l’humain

Samedi 6 avril à 21h, peut-être à 19h et même peut-être aussi à 17h…

 

Thierry Meury 

fête ses 30 ans de scène 

 

Thierry Meury fête ses trente ans de carrière là où elle a commencé. Une occasion pour lui de procéder à un sommaire mais divertissant survol de ces 30 ans et de fêter la chose ensuite en trinquant avec son gagne-pain, le public ! 

 

Du vendredi 12 au dimanche 14 avril à 20h, dimanche à 17h30

 

 

Loraine Félix

Chanson francophone

 

Au travers de ses chansons, Loraine Félix, porte un regard tour à tour espiègle et attendri sur des personnages pleins d’humanité. Les textes et l’interprétation vivante sont au coeur de son spectacle, au cours duquel vous pourrez découvrir quelques nouveautés qui annoncent la préparation d’un troisième album. Loraine Félix vous invite à écouter ses nouvelles et moins nouvelles chansons en toute simplicité, accompagnée par Timothée Haller au piano.

Du vendredi 3 au dimanche 5 mai, à 20h, dimanche à 17h

 

Mots croisés
de et par Maya Beerli et Matteo Marano

C’est deux monologues. C’est Matteo et Maya qui se les passent et repassent. C’est une jonglerie, en fait. C’est des mots d’humains un peu paumés, parce que des fois on ne sait pas très bien ce qu’on fait là. C’est des mots, des sons, des ombres et des regards. C’est comme une photo de montagne avec de la neige.

Spectacle amateur

Mercredi 8 à 15h, samedi 11 à 11h et dimanche 12 mai à 17h

 

Qui mange qui ? 

avec Lorette Andersen et Emmanuel Bouvier

 

C’est un spectacle de contes traditionnels mis au goût du jour et en musique.  Conteuse et musicien raconteront chacun à leur manière ces histoires de gourmandise, ces histoires d’affamés où on est jamais sûr de qui sera mangé. Suprise assurée ! Le musicien fait appel à̀ divers instruments comme desaxophones soprano, saxophone ténor, duduk, EWI et  kalimba …

Du vendredi 17 au samedi 18 mai à 20H30

 

Sophie Sciboz

#entrenous | humour et chanson

 

Engagée et directe, Sophie Sciboz touche l’auditeur par la justesse de ses mots. Mêlant humour, tendresse et autodérision, elle nous livre ses émotions de femme sans retenue et sans pudeur. Des textes intimes, poignants ou drôles qui nous racontent les choses simples de la vie et mettent les maux en mots. Sur scène, Sophie Sciboz ne se contente pas d’interpréter ses chansons. Elle embarque le public avec elle, d’une émotion à l’autre, dans véritable dialogue empreint d’un désir de partage et d’authenticité.

#entrenous est un spectacle truffé d’humour, d’ironie et de tendresse, dans lequel la chanteuse assume pleinement ses contradictions et ses fragilités. C’est peut-être là que réside sa plus grande force.

Du mercredi 5 au dimanche 9 juin à 20h

 

Mais n’te promène donc pas toute nue !

de George Feydeau, mise en scène Léa Dechamboux

 

avec Sibille Carrat, Léonard Felder, Jean-Michel Genet,
Yaël Horowicz et Thibaud Pedraja

Scénographie : Lola Chamot

Costumes : Cindy Falconnet

Graphisme : Eliott Déchamboux

 

Paris, par un après-midi d’été caniculaire, dans le salon des Ventroux…

Pièce en un acte tourbillonnante et proche de l’absurde, Mais n’te promène donc pas toute nue !met en scène Julien Ventroux, député parisien ambitieux et droit. Ce dernier se rêve en président de la République mais son épouse Clarisse, jeune femme au désir revendiqué de liberté et d’émancipation,semble ignorer totalement les codes et bienséances de la sphère politique.

Alors que Julien Ventroux convoite un poste de ministre, il va se retrouver confronté à une agaçante manie de sa femme, qui profite d’un après-midi très estival pour se promener en tenue légère dans l’appartement. Celui-ci, scandalisé par l’impudeur et l’inconscience de sa femme, va vivre une heure de désespoir, voyant son poste de ministre partir en fumée et essayant tant bien que mal de rattraper les fantaisies de sa femme.

George Feydeau sait mieux que personne exposer les méandres des caractères humains, tant masculins que féminins, créant des personnages contradictoires et hauts en couleurs. Ses farces conjugales embarquent les personnages dans une course folle vers les confins de la mauvaise foi, exposant la médiocrité des existences bourgeoises. Une mécanique inextricable dont l’auteur seul sait si bien tenir les fils et qui n’en finit pas de faire rire !

 

Une production de la Compagnie Thulite