Saison 2019-2020

Du vendredi 13 au samedi 14 septembre 2019 à 20h30

Chemins de femmes
Julie chante Anne Sylvestre

Avec beaucoup de finesse et de justesse, Julie nous dévoile un répertoire méconnu d’Anne Sylvestre, qui explore et célèbre le féminin.Tendresse, poésie, humour et amour. Par la voix de cette interprète autodidacte, la grande Anne nous parle des femmes, de leurs chemins, de leurs douleurs ou de leurs joies. Une occasion  de découvrir une autre Anne Sylvestre, poétesse engagée, droite et sans artifice. 

Entrée libre. Chapeau à la sortie. La moitié du chapeau sera reversé à l’association Espace Femmes qui lutte contre les violences faites aux femmes. 

 Du jeudi 19 au dimanche 22 septembre

Les Tarantino improvisés

 

Quand le théâtre d’impro rencontre le cinéma d’un pro…

Pendant le mois d’octobre 

Festival des 30 ans du Théâtre-Cirqule

Découvrez le programme sur le site. 

Du mercredi 6 au dimanche 10 novembre, à 20h, le dimanche à 18h. 

Tendres désaccords
humour musical

Elle chante, parle et décide de tout ! Il joue, écoute et fait au mieux ! Couple à la vie comme à la scène, ce duo musical et burlesque présente un tour de chant qui fait hommage à la chanson française… mais pas que….car tout ne se déroule pas comme prévu !

Avec fraîcheur et humour, cocasseries et envolées clownesques, les artistes vous emmèneront dans leur intimité pour le pire et le meilleur ! En deux mots : tendre et drôle !

Chant, guitare : Joane Reymond
Accordéon : Patrice Lucidarme

Mise en scène : Marinette Maignan
Lumières : Claire Firmann

Un spectacle de la Compagnie Mine de Rien

 

Du 15 au 17 novembre 

L’intervention
de Victor Hugo

Comédie en prose écrite en 1886 et d’une modernité décapante qui aborde les rapports sociaux entre riches et pauvres, le pouvoir attractif de l’argent, l’envie d’une vie plus facile, les dérives de la vie de couple, l’amour, …

Edmond Gombert, fabricant d’éventails, et sa femme Marcinelle, couturière, ne cessent de se disputer, et sont tous deux très jaloux. Au fil de la pièce, Edmond puis Marcinelle sont séduits et tentés par Eurydice et le très riche Baron de Gerpivrac qui font irruption dans leur quotidien…

avec Isabelle Barthollet, Elodie Schoenahl, Frédéric Ducommun et Olivier Schopfer

Un création de la Compagnie FauteDeMieux (spectacle amateur)

Du 20 au 24 novembre 

Eros Dixit
de Philippe Verlooven

Dans un café, entre chien et loup, un homme et une femme se rencontrent, se plaisent, sé séduisent… De leur désir mutuel naît un espace inédit, entre le verbe et la peau, qu’ils se décident d’explorer avec audace et sincérité. L’amour y trouvera-t-il son compte ? Et le temps aura-t-il raison de leur escapade à la frontière entre la fermeté de l’engagement amoureux et la légèreté du papillonnage ? 

avec Aline Grangier et Yanis Laforge

Un spectacle de la Compagnie Où et Quand

Du 26 novembre au 1er décembre 

Rendez-vous avec Brassens
poèmes et chansons du grand Georges

Un tour de chant entre vieux copains avec l’envie de revisiter des grands sujets intemporels vus par ce monument de la chanson française.

avec Laurent Sandoz (chant), Sandro Rosetti (contrebasse) et Rémy D’ell Ava (guitare) 

Du 2 au 10 décembre

 

50

de et avec Siriki Traoré et Mohamed Koné
mise en scène Kamel Zouaoui

De retour au Théâtricul après leur succès au festival d’Avignon.

Deux jeunes migrants sans papiers sont convoqués à la préfecture de police pour récupérer leur récépissé de demande de régularisation. L’attente dans ce couloir du temps est longue. Les deux jeunes majeurs en profitent pour exhumer de leur mémoire quelques souvenirs d’ici et d’ailleurs. Ils se racontent entre rêves et espoirs, et nous offrent un grand moment d’humanité et démontrent que les fins ne sont pas toujours celles qu’on attend.

Ce spectacle est né de la rencontre entre Kamel Zouaoui, conteur et comédien, avec Mohamed et Siriki, deux jeunes migrants Malien et Ivoirien, aujourd’hui lycéens qui préparent un bac professionnel à Paris. De fil en aiguille, ce qui n’était au départ qu’un simple travail de mise en forme de quelques témoignages se transforme en un véritable spectacle qui les raconte, avec humour, finesse et pudeur.

BANDE-ANNONCE DU SPECTACLE

Une co-production des Fils du Zouave et du Théâtricul

 

 Du 13 au 15 décembre


Dig Tator

par la Compagnie Theater Coco Hanke

Informations à suivre

Du jeudi 16 janvier au dimanche 2 février 2020
jeudi, vendredi et samedi à 20h, dimanche à 17h


Le deuxième mur

de Stéphane Michaud et Bastien Hauser 
avec Salomé Joly, Guillaume Tschuy, Pierre Hauser et David Valère
mise en scène Stéphane Michaud

Que transmettre et au nom de quoi ?  Le deuxième mur est une comédie dramatique qui aborde les questions d’identité et d’héritage en adaptant la trame de Roméo et Juliette au conflit israélo-palestinien.

Pendant presque une année et à travers une vingtaine de versions, le texte s’est écrit entre Jérusalem et Genève. Il été relu et critiqué par plusieurs personnes intéressées et/ou investies par la situation politique et sociale au Moyen-Orient. Sans parti pris manichéen, le spectacle a ainsi l’ambition de donner à penser sur les moyens qu’auront les jeunes demain pour faire tomber les murs que les adultes d’aujourd’hui bâtissent..

Une création de la Compagnie Cyparis Circus

 

 

Du mardi 18 février au dimanche 1er mars 2020
du mardi au samedi à 20h, dimanche à 17h

Le Chemin des passes-dangereuses
(éditions Théâtrales)

de Michel Marc Bouchard
mise en scène Sami Kali
avec Raphaël Tschudi, Christophe Delesques et Julien Tsongas

Spectacle mêlant le rythme du texte au mouvement contemporain.

Quelques heures avant le mariage du plus jeune, trois frères se retrouvent isolés à la suite d’un accident de la route. Contraints à un huis clos imprévu, ils plongent dans leurs souvenirs d’enfance et leurs mensonges d’adultes, affrontent fantômes et blessures, jusqu’à atteindre le secret qui les hante

Une création de la Compagnie La Ruche

 

 

 Du jeudi 5 au dimanche 8 mars 

Tchekhov revisité
Un ours – La demande en mariage

avec Serge Martin, Antoine Courvoisier, Mathilde Soutter et Thomas Diebold

Du rire au fou-rire pour s’éloigner du pire… Adaptation allégée jouée en deux versions, la première à raz les mots au premier degré, la seconde, transposée par le traitement choisi. Plus qu’un exercice de style, c’est une mise en abîme d’une réalité simple, dénudée, aux effets comiques à fleur de peau. La seconde version, qui l’emporte peu à peu, marque la victoire du « jeu » sur nos travers et tracas, source de nos guerres. Pour « Un ours », le non-respect d’autrui, pour « La demande en mariage », la propriété privée. C’est aussi une recherche de forme pour mettre en évidence le comique désopilant dans les deux versions.

Un spectacle du Collectif C Com Comédies

 

 Du mercredi 11 au dimanche 15 mars 

Troisième nuit de Walpurgis  
ou l’installation du nazisme dans les esprits

de Karl Kraus
adaptation mise en scène et jeu : José Lillo

Rédigée de début mai à septembre 1933, cinq mois après l’arrivée de Hitler au pouvoir, la Troisième nuit de Walpurgis analyse l’installation du nazisme dans les esprits. Pour la première fois traduit en français en 2005, ce texte dense et labyrinthique travaille, sous la surface, des événements qui échappent à l’attention de l’historien ; il convoque la littérature et la poésie pour débusquer les responsabilités de ceux qui ont accepté et même demandé le sacrifice de l’intellect au service de la propagande, préparant librement le terrain à l’ensevelissement de l’humanité.

La vie de l’écrivain et journaliste viennois Karl Kraus (1874–1936), « le plus grand satiriste de la langue allemande » se confond avec l’inlassable bataille qu’il mena dans sa revue Die Fackel (Le Flambeau) contre la corruption de la langue et donc, à ses yeux, de la morale.

Salué à sa création en 2007 par le public et la critique, puis en 2009 lors d’une première reprise, puis en janvier 2012, Troisième nuit de Walpurgis est un défi lancé au théâtre : comment porter sur la scène une langue aussi radicale et ciselée ? 

« Comment pouvait-on prétendre en 1945 qu’on ne savait pas ? Kraus, en 1933, savait déjà tout. » Pierre Deshusses (traducteur de Troisième Nuit de Walpurgis).

 

 Du mercredi 18 au dimanche 22 mars 

Zoom

de Gilles Granouillet

mise en scène Roland Vouilloz
avec Joëlle Fretz

C’est l’histoire d’une femme qui élève son enfant seule. Une mère sans mère, qui a dû tout inventer. Au fil de ce spectacle, vous allez découvrir sa vie, son fils Burt et ce qui l’amène à vous parler ce soir. Parce qu’en général elle ne dit rien, les mots s’étouffent au fond de la gorge. Pendant une heure, Joëlle Fretz, fondatrice de la compagnie et actrice, vous bouleverse dans ce rôle. Intelligemment dirigée par Roland Vouilloz, qui signe la mise en scène, seule face à vous, elle se dévoile petit à petit, drôle et pathétique à la fois. Le texte est puissant, vous surprend, vous retourne. Ce n’est pas une pièce légère même si vous elle vous fera rire aussi. Cette oeuvre questionne les valeurs de notre société, au travers du parcours chaotique de cette dame que vous croisez peut-être tous les jours au coin de la rue… Un plateau de théâtre comme la plaque de verre d’un microscope. Une vie minuscule s’y raconte. Sans chichis.

“Bienheureux les fêlés car ils laissent passer la lumière” disait Michel Audiard.
Cette femme en laisse passer. A nous aveugler.”

Un spectacle de la Compagnie Sur Les Planches

Du 31 mars au 5 avril

Je suis Fassbinder

de Falk Richter

avec Fjolla Muhaxeri, Eliot Sidler, Zacharie Heusler, Lou Golaz et Lino Eden
mise en scène Francesca Gattobigio

Comment changer le monde ? Au travers de la figure iconique de Fassbinder, grand cinéaste allemand impliqué dans l’art politique, Richter nous peint notre monde contemporain. En nous interrogeant sur nos fragilités, nos insécurités, nos doutes, nos amours, en somme sur nos vies. Tout cela entremêlés à une furieuse envie de comprendre les rouages de la société moderne pour répondre à la question centrale de Fassbinder : Comment détruire la société ? Autrement dit, comment en comprendre les mécanismes délétères et les éliminer pour que ça ne se reproduise plus.

Une création de la Compagnie Alavan

 

 Du mardi 21 avril au dimanche 3 mai

Direction Critorium

de Guy Foissy

avec Charlotte Chabbey,  Carole Schafroth et Monica Budde
mise en scène par C. Laure Hirsig

Femme 1, Femme 2, Femme 3 attendent un bus direction « Critorium ». Là-bas les attend une cellule capitonnée et insonorisée, dans laquelle on s’enferme pour crier. Seul(e) évidemment. Difficile de se retenir de crier, et encore plus de parler, quand on attend depuis longtemps, et que le bus tant attendu n’arrive pas ; un retard insoutenable qui va délier les langues et briser le silence. 

La parole des trois femmes va progressivement dévoiler les contours du microcosme dans lequel nous voilà pris ; un monde sous haute surveillance, dans lequel se parler est suspect, crier interdit. Un monde où la parole s’est tarie, et les coeurs asséchés. Ici, crier dans un isoloir une ou plusieurs fois par jour est le seul échappatoire, le signe d’une liberté bien illusoire.

La cocasserie de la situation du trio féminin dévoile une dimension métaphorique à la fois drôle et alarmiste. Ah oui, on a oublié de vous dire, la scène ne se joue pas ici et maintenant, mais presque… Nous voilà plongés dans l’ambiance rétro-futuriste d’un monde jumeau du nôtre, qui hésite entre l’absurde, le cauchemar, la comédie et la satire sociale

 

Une création de la Compagnie Laktosefrei

 

 Du 8 au 10 mai

Mildred, chansons brésiliennes

Brésilienne, Mildred est bercée dès son enfance par les succès de la bossa nova et les airs de MPB (musique populaire brésilienne). Elle étudie le piano puis la guitare. C’est cependant c’est sa voix chaleureuse qui fait très vite le bonheur de ses proches, puis d’un public plus large dans sa ville natale d’Itapira et sa région, dans l’Etat de Sao Paulo. Dans un pays où la musique est reine, elle joue et chante avec différents groupes. Son timbre séduit les auditoires de différents festivals brésiliens où elle se produit avec ses amis musiciens. On peut relever les noms de Bitenka, Kalau, Beto Passarella (in memorian), Gustavo Giovelli, Wanderley Caversan, Nando Sabbag, entre autres.

Du jeudi 4 au dimanche 14 juin
jeudi, vendredi, samedi à 20h30, dimanche à 18h

Le 6ème acte

écriture et mise en scène Stéphane Michaud
avec Pierre Nicole

Que laisse-t-on quand on part ? A son enterrement, l’âme d’un comédien décide de reprendre la scène pour créer un dernier acte et dire l’importance dans sa vie de quelques textes emblématiques qui l’ont aidé, selon la formule d’Erasme, à « devenir homme ». Des morceaux de théâtre et de poésie qu’il met en lien avec sa propre trajectoire inscrite dans l’histoire d’un siècle. L’héritage du comédien est là, à travers ses mots qui éveillent la mémoire collective et nourrissent notre quête d’humanité dans l’homme.

Une création de la Compagnie Nicolprod