Archives

Du jeudi 5 au dimanche 8 décembre 

50

de et avec Siriki Traoré et Mohamed Koné
mise en scène Kamel Zouaoui

De retour au Théâtricul après leur succès au festival d’Avignon.

Deux jeunes migrants sans papiers sont convoqués à la préfecture de police pour récupérer leur récépissé de demande de régularisation. L’attente dans ce couloir du temps est longue. Les deux jeunes majeurs en profitent pour exhumer de leur mémoire quelques souvenirs d’ici et d’ailleurs. Ils se racontent entre rêves et espoirs, et nous offrent un grand moment d’humanité et démontrent que les fins ne sont pas toujours celles qu’on attend.

Ce spectacle est né de la rencontre entre Kamel Zouaoui, conteur et comédien, avec Mohamed et Siriki, deux jeunes migrants Malien et Ivoirien, aujourd’hui lycéens qui préparent un bac professionnel à Paris. De fil en aiguille, ce qui n’était au départ qu’un simple travail de mise en forme de quelques témoignages se transforme en un véritable spectacle qui les raconte, avec humour, finesse et pudeur.

BANDE-ANNONCE DU SPECTACLE

Une co-production des Fils du Zouave et du Théâtricul

 

 

Du jeudi 28 novembre au dimanche 1er décembre 

Rendez-vous avec Brassens
poèmes et chansons du grand Georges

Un tour de chant entre vieux copains avec l’envie de revisiter des grands sujets intemporels vus par ce monument de la chanson française.

L’envie de revisiter des poèmes et des chansons de Georges Brassens, lesquels abordent des sujets spécifiques à son temps mais qui restent le plus souvent tout à fait actuels : la singularité des choix de vie, l’intolérance, la librerté de penser, la précarité, l’amour, le pardon, …

L’occasion de faire connaître des poèmes de Georges Brassens et d’accentuer l’aspect littéraire des textes des chansons.

Le plaisir non dissimulé de dire et chanter ce poète libertaire, délicieux, polisson, sincère, éternel, récupéré par aucune idéologie, véritable insoumis de toujours et non de circonstance.

avec Laurent Sandoz (chant), Sandro Rosetti (contrebasse) et Rémy D’ell Ava (guitare) 

 

Du mercredi 20 au dimanche 24 novembre

Eros Dixit
de Philippe Verlooven

Dans un café, entre chien et loup, un homme et une femme se rencontrent, se plaisent, sé séduisent… De leur désir mutuel naît un espace inédit, entre le verbe et la peau, qu’ils se décident d’explorer avec audace et sincérité. L’amour y trouvera-t-il son compte ? Et le temps aura-t-il raison de leur escapade à la frontière entre la fermeté de l’engagement amoureux et la légèreté du papillonnage ? 

avec Aline Grangier et Yanis Laforge

Un spectacle de la Compagnie Où et Quand

 

 

 

 

 

 

 

Du jeudi 14 au dimanche 17 novembre 

 

L’intervention
de Victor Hugo

Comédie en prose écrite en 1886 et d’une modernité décapante qui aborde les rapports sociaux entre riches et pauvres, le pouvoir attractif de l’argent, l’envie d’une vie plus facile, les dérives de la vie de couple et l’amour.

Edmond Gombert, fabricant d’éventails, et sa femme Marcinelle, couturière, ne cessent de se disputer, et sont tous deux très jaloux. Au fil de la pièce, Edmond puis Marcinelle sont séduits et tentés par Eurydice et le très riche Baron de Gerpivrac qui font irruption dans leur quotidien.

avec Isabelle Barthollet, Elodie Schoenahl, Frédéric Ducommun et Olivier Schopfer
mise en scène : Laure Gallegos

Un création de la Compagnie FauteDeMieux (spectacle amateur)

 

 

Du mercredi 6 au dimanche 10 novembre 

Tendres désaccords
humour musical

Elle chante, parle et décide de tout ! Il joue, écoute et fait au mieux ! Couple à la vie comme à la scène, ce duo musical et burlesque présente un tour de chant qui fait hommage à la chanson française… mais pas que….car tout ne se déroule pas comme prévu !

Avec fraîcheur et humour, cocasseries et envolées clownesques, les artistes vous emmèneront dans leur intimité pour le pire et le meilleur ! En deux mots : tendre et drôle !

Chant, guitare : Joane Reymond
Accordéon : Patrice Lucidarme

Mise en scène : Marinette Maignan
Lumières : Claire Firmann

Un spectacle de la Compagnie Mine de Rien

 

 

Du samedi 28 septembre au dimanche 3 novembre 

 

Festival des 30 ans du Théâtre-Cirqule 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Du mardi 24 au vendredi 27 septembre

La peau d’Elisa 
de Carole Fréchette

mise en scène Elsa Anzules
avec Christine Aebi et Zacharie Heusler
assistanat et scénographie : Ouarda Bollmann
danse : Jeremy Huescar et Tamara Savelieff
lumières : Jean-Christophe Cerutti
 

Une femme raconte. Un acte habituel pour elle. Elle partage des histoires d’amour, précieuses, qu’elle tient entre ses doigts. Elisa les collecte, les filme, les publie sur youtube. Ce soir, elle a convié ses abonnés. Elle est prête à les recevoir. L’intimité de cette rencontre va ouvrir un espace confidentiel auquel elle ne s’attend pas.

 

 

 

 

Du jeudi 19 au dimanche 22 septembre

Red Apple
Tarantino improvisé

Il était une fois… Dans l’univers passionnant du scénariste et réalisateur Quentin Tarantino. « Red Apple » est un spectacle d’improvisation théâtrale inspiré de l’œuvre du cinéaste américain, l’un des plus doués de ces dernières décennies. Sept improvisateurs se sont réunis, ils ont étudié ses longs-métrages et expérimenté ensemble, afin d’improviser des scènes à la manière de Tarantino. Comment construire des histoires à sa façon, interpréter ses personnages et reproduire ses dialogues si particuliers? Chaque soir, une histoire unique est jouée par les improvisateurs, en s’inspirant des propositions du public. Un défi de taille pour un spectacle inédit en Suisse. On vous promet de la tension, de la violence, du sang, des vengeances et même du rire (parfois).

Cet événement est organisé en collaboration avec Impro Suisse – Genève.

avec Deborah Chirenti, Eric Lecoultre, Léon Boesch, Nadim Ahmed, Pauline Maitre, Yann Roux et Romain Jacques.

 

 

 

 

Du vendredi 13 au samedi 14 septembre 2019

Chemins de femmes
Julie Bonin chante Anne Sylvestre

Avec beaucoup de finesse et de justesse, Julie nous dévoile un répertoire méconnu d’Anne Sylvestre, qui explore et célèbre le féminin.Tendresse, poésie, humour et amour. Par la voix de cette interprète autodidacte, la grande Anne nous parle des femmes, de leurs chemins, de leurs douleurs ou de leurs joies. Une occasion  de découvrir une autre Anne Sylvestre, poétesse engagée, droite et sans artifice. 

La moitié de la recette  a été reversé à l’association Espace Femmes qui lutte contre les violences faites aux femmes. 

 

 

 

 

Du vendredi 14 au dimanche 16 juin 

Le Bain des Dames
spectacle musical pour une voix parlée, piano et batterie.

Fabienne Vuilleumier – voix, écriture
Sassoun Arapian – piano, composition
Colas Vuilleumier – batterie, composition
Didier Kowarski – direction artistique

Le Bain des Dames, c’est le quotidien entre 1919 et 1929 d’une institution magique, entièrement dévolue aux femmes et aux plaisirs de l’eau, reflet de sa société et de son époque. Il y a des baigneuses, de longues journées dans l’eau et l’écume de la vie.

Un récit, trouvé dans un vieux placard, a inspiré ce spectacle. La musique est tantôt paysage, tantôt émotion, et parfois la part indicible tapie entre les lignes.

Sassoun Arapian et Colas Vuilleumier, qui partagent plus de dix ans d’aventures musicales dont la majorité au sein du quintet Yanač, accompagnent Fabienne Vuilleumier dans ce spectacle poétique qui évoque la vie d’une jeune fille au Bain des Dames de Neuchâtel au début du XXe siècle.


Site de l’Association La Batoille 

 

Du mercredi 5 au dimanche 9 juin 

Mais n’te promène donc pas toute nue !
de George Feydeau
mise en scène Léa Dechamboux

avec Sibille Carrat, Léonard Felder, Jean-Michel Genet,
Yaël Horowicz et Thibaud Pedraja

Scénographie : Lola Chamot
Costumes : Cindy Falconnet

Graphisme : Eliott Déchamboux

Paris, par un après-midi d’été caniculaire, dans le salon des Ventroux…

Pièce en un acte tourbillonnante et proche de l’absurde, Mais n’te promène donc pas toute nue !met en scène Julien Ventroux, député parisien ambitieux et droit. Ce dernier se rêve en président de la République mais son épouse Clarisse, jeune femme au désir revendiqué de liberté et d’émancipation,semble ignorer totalement les codes et bienséances de la sphère politique.

Alors que Julien Ventroux convoite un poste de ministre, il va se retrouver confronté à une agaçante manie de sa femme, qui profite d’un après-midi très estival pour se promener en tenue légère dans l’appartement. Celui-ci, scandalisé par l’impudeur et l’inconscience de sa femme, va vivre une heure de désespoir, voyant son poste de ministre partir en fumée et essayant tant bien que mal de rattraper les fantaisies de sa femme.

George Feydeau sait mieux que personne exposer les méandres des caractères humains, tant masculins que féminins, créant des personnages contradictoires et hauts en couleurs. Ses farces conjugales embarquent les personnages dans une course folle vers les confins de la mauvaise foi, exposant la médiocrité des existences bourgeoises. Une mécanique inextricable dont l’auteur seul sait si bien tenir les fils et qui n’en finit pas de faire rire !

Une production de la Compagnie Thulite

 

Du vendredi 17 au samedi 18 mai 

Sophie Sciboz

#entrenous | humour et chanson

Engagée et directe, Sophie Sciboz touche l’auditeur par la justesse de ses mots. Mêlant humour, tendresse et autodérision, elle nous livre ses émotions de femme sans retenue et sans pudeur. Des textes intimes, poignants ou drôles qui nous racontent les choses simples de la vie et mettent les maux en mots. Sur scène, Sophie Sciboz ne se contente pas d’interpréter ses chansons. Elle embarque le public avec elle, d’une émotion à l’autre, dans véritable dialogue empreint d’un désir de partage et d’authenticité.

#entrenous est un spectacle truffé d’humour, d’ironie et de tendresse, dans lequel la chanteuse assume pleinement ses contradictions et ses fragilités. C’est peut-être là que réside sa plus grande force.

Site de Sophie Sciboz

Live : Les vaches de mon frère 

Live : Georges du Ver

 

Du mercredi 8 au dimanche 12 mai 

Qui mange qui ? 

avec Lorette Andersen et Emmanuel Bouvier

 

C’est un spectacle de contes traditionnels mis au goût du jour et en musique.  Conteuse et musicien raconteront chacun à leur manière ces histoires de gourmandise, ces histoires d’affamés où on est jamais sûr de qui sera mangé. Suprise assurée ! Le musicien fait appel à̀ divers instruments comme desaxophones soprano, saxophone ténor, duduk, EWI et  kalimba

 

 

 

Du mercredi 17 au vendredi 19 avril à 20h

When I was Zorro
écrit et joué par Léo Mohr

Après avoir tourné aux États-Unis, en Angleterre et en Australie avec son premier spectacle solo « When I Was Zorro », Leo Mohr revient à Genève pour vous amener la toute première version du spectacle en français. Et si ça ne se passe pas bien, les deux soirs d’après seront de nouveau en anglais…

« When I Was Zorro » est un spectacle sur les rêves d’enfant de Johann, un politicien suisse-allemand récemment converti à l’humour.

Si vous voulez apprendre les traditions suisses à travers des blagues, des chansons, de la magie, des histoires tristes et du travestissement, vous allez adorer ce spectacle.

 

 

 

Du vendredi 12 au dimanche 14 avril 

Loraine Félix

Chanson francophone

Au travers de ses chansons, Loraine Félix, porte un regard tour à tour espiègle et attendri sur des personnages pleins d’humanité. Les textes et l’interprétation vivante sont au coeur de son spectacle, au cours duquel vous pourrez découvrir quelques nouveautés qui annoncent la préparation d’un troisième album. Loraine Félix vous invite à écouter ses nouvelles et moins nouvelles chansons en toute simplicité, accompagnée par Timothée Haller au piano.

Et la dernière chanson de Loraine en exclusivité…

 

 

 

Samedi 6 avril à 21h

Thierry Meury 
fête ses 30 ans de scène 

Thierry Meury fête ses trente ans de carrière là où elle a commencé. Une occasion pour lui de procéder à un sommaire mais divertissant survol de ces 30 ans et de fêter la chose ensuite en trinquant avec son gagne-pain, le public ! 

Portrait de Thierry Meury dans le Temps 

 

 

Du mardi 26 mars au mardi 2 avril à 20h, dimanche à 18h
C’est quand qu’on va où 
Spectacle poésique
de, par et avec Cécile Xambeu, Oriane Joubert et Lucas Duclaux-Loras

Dans un café, le poète Georges Haldas vient fumer son cigare et raconter ses légendes. Pendant ce temps, des personnages de Rimbaud, de Boris Vian, de Jacques Prévert, de Jean Marie Gourio et d’autres, apparaissent le temps d’un éclat de voix ou d’un aveu. Brèves de comptoir, rêves humains ; dans un café le temps se dilate. La musique caresse les personnages, les soutient ou les noie avec Ravel, Fauré, Stravinski et des créations « musicopoétiques »

Un spectacle visuel, sonore : une ode à l’humain

Article sur le blog du journal 24 heures

Page Facebook de la Cie

 

 

 

Du jeudi 21 au samedi 23 mars à 20H

BANTUÏZM
par Le Passant

 Le Passant poursuit sa route et sème son onirisme avec un nouvel album intitulé

«Doux Amalgames ».

Un vinyle, comme pour s’enivrer de notes à l’accent originel. Une troisième œuvre qui signe le rapprochement du Wetu avec sa culture traditionnelle par des sonorités afrobeat et jazz. Initialement auteur d’une pièce de théâtre qui s’est muée en album live: une pièce musicale avec sa voix aigre-douce en guise de caisse de résonance . Il ponctue une trilogie d’œuvres, un clin d’œil auditif à une réalité brutale.   Le Passant réalise son auto-prophétie en infusant de la poésie dans nos vies. La rudesse d’un parcours à travers la douceur de son discours … un fou qui sourit et qui vous offre une performance théâtrale que les cœurs conserveront comme un instant précieux.

Facebook :www.facebook.com/LEPASSANT.Officiel
Twitter : https://twitter.com/wetulepassant
Instagram : https://www.instagram.com/wetudepassage/
Site :www.iamwetu.com

 

Du jeudi 14 au dimanche 17 mars à 20h, le dimanche à 18h

La prose du transsibérien

de Blaise Cendrars

avec Jacques Probst,

Margaux Malya (violon) et Béatrice Graf (batterie)

Entamée à l’âge de 15 ans, cette longue course de Jacques Probst avec et contre le texte de Blaise Cendrars, constitue autant de jalons dans une forme addictive d’ap- propriation qui habite le comédien.

Quelle urgence à dire et à redire sinon celle qui fonde l’être-comédien, qui lui, change, comme son regard sur le texte, ce lieu à la fois familier et toujours à recon- quérir, la poésie donc. «La Prose…» c’est ce que Cendrars lui à volé, et que Jacques n’en finit pas de lui rendre…

 

Du mardi 26 février au samedi 2 mars à 20h

50
de et avec Siriki Traoré et Mohamed Koné
mise en scène Kamel Zouaoui

Deux jeunes migrants sans papiers sont convoqués à la préfecture de police pour récupérer leur récépissé de demande de régularisation. L’attente dans ce couloir du temps est longue. Les deux jeunes majeurs en profitent pour exhumer de leur mémoire quelques souvenirs d’ici et d’ailleurs. Ils se racontent entre rêves et espoirs, et nous offrent un grand moment d’humanité et démontrent que les fins ne sont pas toujours celles qu’on attend.

Ce spectacle est né de la rencontre entre Kamel Zouaoui, conteur et comédien, avec Mohamed et Siriki, deux jeunes migrants Malien et Ivoirien, aujourd’hui lycéens qui préparent un bac professionnel à Paris. De fil en aiguille, ce qui n’était au départ qu’un simple travail de mise en forme de quelques témoignages se transforme en un véritable spectacle qui les raconte, avec humour, finesse et pudeur.

BANDE-ANNONCE DU SPECTACLE

 

Du jeudi 7 au dimanche 17 février 

La peau d’Elisa
de Carole Fréchette
mise en scène Elsa Anzules
avec Christine Aebi et Zacharie Heusler
assistanat et scénographie : Ouarda Bollmann
danse : Jeremy Huescar et Tamara Savelieff
lumières : Jean-Christophe Cerutti
 

Une femme raconte. 
Un acte habituel pour elle.
Elle partage des histoires d’amour, précieuses, qu’elle tient entre ses doigts.
Elisa les collecte, les filme, les publie sur youtube.
Ce soir, elle a convié ses abonnés.
Elle est prête à les recevoir.
L’intimité de cette rencontre va ouvrir un espace confidentiel auquel elle ne s’attend pas.

Du samedi 12 au dimanche 13 janvier

Le cabaret des Ridés (cabaret-cirque) 

 

 Ils sont jeunes, mais pas tant que ça, ce sont des anciens, mais pas tant que ça… Ils ont un point commun leur amour du cirque et leur attachement au Théâtre-Cirqule, Ecole de Cirque de Genève. Ils ont fait toute ou une partie de leur formation dans cette école et bien qu’ils soient devenus des professionnels du cirque, ils reviennent régulièrement à Genève pour transmettre leur savoir aux plus jeunes ou simplement se ressourcer… Alors une idée est tout à coup devenu une évidence : pourquoi ne pas se produire ensemble ? 

Du mardi 9 au vendredi 11 janvier 2019 à 20h30

Par le Boudu
de et par Bonaventure Gacon
 

Il a un peu mal au cœur, trop bu… sans doute le foie, les petites bières ou peut-être le cœur lui-même, son pauvre cœur d’ogre, ou bien cette satanée rouille qui inexorablement agit sur toutes choses, sur les poêles, les cœurs et le reste… Enfin, il faut bien se remettre au boulot, aller voir les bons petits gars et les petites filles, siroter quelques verres, regarder les couchers de soleil, se faire des petits gueuletons et puis être méchant du mieux qu’on peut. Faut bien vivre.

Avec une justesse de ton remarquable et un registre de jeu exceptionnel, sans écarter d’excellentes capacités d’acrobatie, Bonaventure Gacon offre à son Boudu une belle place dans le monde des clowns. Il le sort de la figure traditionnelle, lourde en lieux communs, pour inaugurer une poésie brute, vraisemblablement neurasthénique.

Du mardi 11 au samedi 15 décembre à 20h

Le Tabouret
de Romain Nicolas
par le collectif des amis savoureux

 

C’est un récit moderne qui parle de sexualité, de mal-être, de la misère du couple traditionnel, le tout dans un contexte absurde, avec la personnification d’objets du quotidien qui viennent bouleverser la vie des deux protagonistes. Le texte est riche en jeux de mots qui n’ont absolument aucun sens et il laisse beaucoup de liberté de jeu, les onze personnages pouvant être des humains, des marionnettes ou d’autres choses encore… Et c’est qui nous plait le plus dans ce texte : il nous donne énormément de possibilités pour explorer des techniques de jeu telles que le clown, le bouffon, le mélodrame ou encore les marionnettes.

 

Le collectif des amis savoureux

Nous sommes trois jeunes comédiens, tout juste sortis de nos écoles respectives et avides de créer notre propre travail. Nous sommes amis de longue date et nous nous étions dit que l’on travaillerait ensemble une fois nos études terminées. Ce temps est maintenant venu, et nous désirons créer quelque chose de spécial. Un collectif qui fait du théâtre drôle et intéressant, sans metteur en scène, en travail horizontal, car nous pensons avoir chacun des éléments uniques à apporter au travail.

LE TABOURET est notre premier projet, mais nous comptons créer plusieurs pièces en 2019 afin d’avoir un répertoire à tourner et à amener dans différents théâtres et festivals en Suisse, en France et plus internationalement si nous pouvons nous le permettre.

Nous avons soif d’être sur scène, avec notre propre langage, celui que nous avons développé seul, et celui qui nous uni : le langage de l’amitié savoureuse. 

Du vendredi 30 novembre au samedi 1er décembre à 20H30

 Le ravage de l’ennui chez les oursins
par Laurent Flutsch 

Outre l’angoissante question des oursins, le spectacle aborde aussi des sujets moins graves, comme l’existence de Dieu.
Il évoque par ailleurs le scandale du lapin en chocolat, condamne les orteils, établit l’influence de la rotation terrestre sur le morse, démontre l’impact géopolitique du cabas à commissions, décrit les effets du feu rouge sur la santé mentale, précise la portée religieuse de l’éternuement, critique les choix existentiels du pingouin, aborde l’invention de la passoire et bien d’autres problèmes fascinants, tout en dénonçant le requin-marteau, Darwin, les endives, Beethoven, le cervelas, le poil aux mollets et les énumérations inutiles.
 

Grison de souche mais surtout Vaudois de cep, il assume la double fonction d’archéologue directeur de musée (face A) et d’humoriste satiriste (face B).
Il partage donc son activité entre les vestiges du passé et les vertiges du présent.

Du mercredi 7 au vendredi 9 novembre à 20H30

SARCLO au Théâtricul trois soirs consécutifs

en compagnie d’Albert Chinet et de François Pierron

Mercredi 7, Sarclo chantera ses propres chansons.
« Sarclo est la plus belle invention suisse depuis le gruyère ». C’est Renaud qui parle ainsi de celui qui depuis le début des années 80 a accouché d’un des plus beaux répertoires de la chanson francophone mais aussi d’un des moins connus. Sarclo est un homme tendre et amoureux, un artiste ronchon et extrêmement corrosif. Le tout donne des chansons qui oscillent entre la poésie et la boule puante, des chansons qui font rire ou pleurer, des chansons remarquables.

Jeudi 8, Sarclo chantera Dylan
Traduire Dylan est un crime abominable, et ceux qui s’y sont essayé jusque là ont fait des efforts courageux, mais punissables. Ne pas le traduire, en même temps, c’est priver le public français, qui n’y comprend que dalle, de chansons admirables et d’un logiciel très particulier, une intelligence de la poésie et de la guitare riches, profondes, émouvantes et drôles. Sarclo est imbibé de Dylan depuis 1965 et ses propres chansons transpirent cette influence. Voix de canard, guitare rugueuse, images perpendiculaires, la recette qui a mis l’un dans la lumière et l’autre à l’abri du succès.

Vendredi 9, Sarclo se produira en duo avec son fils Albert Chinet
Un visage anguleux à la James Dean, une pilosité faciale changeante, un physique plus que longiligne, un flegme inébranlable, voilà le croquis sans retouche d’Albert Chinet, 22 ans.
« Albert voudrait être orthodontiste, mais sa famille et ses proches ne le lâchent pas avec cette histoire de musique… », titre la biographie du Lausannois. Effectivement, quand on est pendant longtemps le batteur d’un certain Sarcloret, difficile de faire autre chose. Sacloret, 66 ans, grand chanteur francophone, son père, paraît-il. 

Du vendredi 2 au dimanche 4 novembre 2018
et du vendredi 3 au dimanche 5 mai 2019

 

MOTS CROISES
de et par Matteo Marano et Maya Beerli

C’est deux monologues.
C’est Matteo et Maya qui se les passent et repassent.
C’est une jonglerie, en fait.
C’est des mots d’humains un peu paumés, parce que des fois on ne sait pas très bien ce qu’on fait là. C’est des mots, des sons, des ombres et des regards.
C’est comme une photo de montagne avec de la neige.

 

26, 28 et 29 juin 2018 à 19h
François le Saint-Jongleur de Dario Fo

avec Pierre Nicole
mise en scène : Stéphane Michaud

François, c’est François d’Assise, une rock star médiévale et si moderne.
Et c’est Dario Fo, sept siècles plus tard, qui provoqua l’église en écrivant la vraie  histoire de François dans un texte transpercé d’un humour, d’une folie et d’un jusqu’au-boutisme sidérant.
Fo, géant du théâtre italien, prix Nobel de Littérature, engagé dans mille combats pour davantage de justice sociale redonnera ainsi ses vrais oripeaux de révolutionnaire à François.

www.nicolprod.com

26, 28 et 29 juin 2018 à 21h
Un homme debout

d’après Cahier d’un retour au pays natal
d’Aimé Césaire

avec David Valère
adaptation et mise en scène : Stéphane Michaud

 

Comment dire le combat de l’insoumis avec humour, légèreté et poésie, tel est le pari de ce spectacle qui vous emportera comme un vieux rhum des Antilles…