Saison 20-21

Du mercredi 2 au dimanche 6 décembre
Attention : les représentations du 2 et du 4 décembre sont complètes. 

Le 6ème acte

écriture et mise en scène Stéphane Michaud
écriture et jeu Pierre Nicole

Que laisse-t-on quand on part ? A son enterrement, l’âme d’un comédien décide de reprendre la scène pour créer un dernier acte et dire l’importance dans sa vie de quelques textes emblématiques qui l’ont aidé, selon la formule d’Erasme, à « devenir homme ». Des morceaux de théâtre et de poésie qu’il met en lien avec sa propre trajectoire inscrite dans l’histoire d’un siècle. L’héritage du comédien est là, à travers ses mots qui éveillent la mémoire collective et nourrissent notre quête d’humanité dans l’homme.

Par la Cie Nicolprod

Du mercredi 12 au samedi 16 janvier 2021 à 20h

Troisième nuit de Walpurgis
ou l’installation du nazisme dans les esprits

de Karl Kraus
adaptation, mise en scène et jeu : José Lillo


Rédigée de début mai à septembre 1933, cinq mois après l’arrivée de Hitler au pouvoir, la Troisième nuit de Walpurgis analyse l’installation du nazisme dans les esprits.

Pour la première fois traduit en français en 2005, ce texte dense et labyrinthique travaille, sous la surface, des événements qui échappent à l’attention de l’historien ; il convoque la littérature et la poésie pour débusquer les responsabilités de ceux qui ont accepté et même demandé le sacrifice de l’intellect au service de la propagande, préparant librement le terrain à l’ensevelissement de l’humanité.

La vie de l’écrivain et journaliste viennois Karl Kraus (1874–1936), « le plus grand satiriste de la langue allemande” se confond avec l’inlassable bataille qu’il mena dans sa revue Die Fackel (Le Flambeau) contre la corruption de la langue et donc, à ses yeux, de la morale.

Salué à sa création en 2007 par le public et la critique, puis en 2009 lors d’une première reprise, puis en janvier 2012, Troisième nuit de Walpurgis est un défi lancé au théâtre : comment porter sur la scène une langue aussi radicale et ciselée ?

“Comment pouvait-on prétendre en 1945 qu’on ne savait pas ? Kraus, en 1933, savait déjà tout.” Pierre Deshusses (traducteur de Troisième Nuit de Walpurgis).


Par la Cie Attila Entertainment

Du mercredi 20 au samedi 23 janvier 

Malgré tout
sans maux dire 

écriture et mise en scène : Sarah Russi
jeu : Antoine Deklerck, Framboise d’Ortoli, Thibault Lecaillon et Margaux Villain-Amirat
Scénographie : Mathéo Fradet
Création musicale : Jules Poucet
Lumières : Bilal Dufrou

 

Marc, Alicia, Fred et Lucie. Un frère, une soeur, un couple damis. Quatre solitudes exaspérées par les secrets, par les non-dits. Sans maudire, sans dire mots, on saime, on se trahit, on signore, on se détruit. Et dans cet inaudible chaos, lannonce dune mort imminente. Alors comment écouter le silence, quand celui-ci nous hante, briser les apparences quand celles-ci nous enchaînent et libérer la parole pour se délivrer soi-même ? Parce que la vie, elle, continue, avec ou sans nous, envers et malgré tout.

Par la Cie des Coquelicots

https://www.facebook.com/laciedescoquelicots

Du mardi 9 au samedi 13 février à 20h, relâche le lundi. 

Etrange, mais gros baisers

Création, jeu : Leo Mohr 

Création lumière et son : Jean-Christophe Cerruti

Yeux extérieurs: Nathaly Leduc, Raphaël Archinard

“Durant une période où rien n’est concret et tout est incertain,

Leo Mohr vous propose un voyage à travers l’absurdité de nos vies actuelles en se raccrochant à notre seule constante: L’AMOUR.”

Dans les circonstances actuelles, je trouve très dur de rester créatif,
de rester actif, d’être frais, disponible, motivé et enjoué. Mon but est donc de créer un spectacle drôle et vivace avec le plus de contraintes possibles.  J-C Cerutti sera à la lumière pour m’obliger à bouger ou rester immobile selon ses envies sur le moment.  

Le décor sera une espèce de livre de pop-up à choix multiples, qui nous guidera à travers un spectacle différent chaque soir. Tout se décidera au coin-coin, ce jeu qui peut faire basculer des vies à l’école primaire. Et qui fera basculer la vôtre en cette semaine de Saint-Valentin. 

Préparez-vous à trouver l’amour, et si vous n’êtes pas prêt.e.s ou que vous l’avez déjà trouvé, venez quand même, vous y trouverez quand même votre bonheur

Par le Collectif des Amis Savoureux

Du mercredi 3 au samedi 13 mars à 20h, relâche le lundi. 

Direction Critorium

de Guy Foissy

mise en scène : C. Laure Hirsig
jeu : Monica Budde, Charlotte Chabbey et Carole Schafroth
lumières : David Kretonic
son : Pierre Vonnet
graphisme : Bogdan Nunweiler

Trois femmes attendent un bus direction “Critorium”. Là-bas, dans une cellule capitonnée, elles pourront enfin crier ! Seules, évidemment… Mais le bus n’arrive pas et son insoutenable retard va délier les langues. 

La scène ne se joue pas ici et maintenant, mais presque. Nous voilà plongés dans l’ambiance rétro-futuriste d’un monde jumeau du nôtre, dans lequel se parler est suspect, crier interdit.

Entre absurde et cauchemar, Direction Critorium saisit avec humour les travers des personnages acerbes, captifs d’une impitoyable dystopie. Écrit à l’orée de la chute du mur de Berlin et de l’écroulement consécutif du bloc soviétique, ce texte a le rire jaune mais prophétique.

Le covid-19 a fauché l’élan de création de ce spectacle, qui aurait dû naître au printemps 2020, en plein confinement. Plus que jamais, ce huis-clos en trio fait un écho retentissant aux fléaux qui rongent discrètement mais sûrement, nos sociétés contemporaines.

 Par la Cie Laktosefrei

Du mardi 16 au samedi 20 mars à 20h

Une tête de nuage

d’Erri De Luca

conception et jeu : Myriam Sintado et Pierre-Philippe Devaux

A la manière de deux conteurs, Myriam Sintado et Pierre-Philippe Devaux interprètent les nombreux personnages de ce texte et nous entrainent dans le récit de l’étrange destin de Iosèf et Miriàm, les parents d’un non moins étrange fils, Ièshu.

Une femme, Miriàm. Un homme, Iosèf. Un jeune couple d’amoureux. Ils se sont rencontrés en Galilée. Quand Miriàm annonce à son fiancé qu’elle est enceinte et pas de lui, Iosèf ne la dénonce pas aux autorités, comme la loi le prescrit. Il l’aime. Il croit en sa parole et il la défendra jusqu’au bout, même si l’exil et le rejet sont au rendez-vous.

Deuxième volet de la série commencée avec Au nom de la mère, Erri de Luca, explore dans Une tête de nuage les liens au sein du couple parental. Homme engagé et sensible à la condition des plus précarisés, il met en perspective cette histoire fondatrice avec la réalité du monde d’aujourd’hui.

« Erri de Luca ne pouvait passer à côté du « plus jeune fugitif du monde ». (…). Il se refuse à toute lecture transcendante et fait de Ièshu, de ses parents, des personnes dont les actes ont un sens dans le monde contemporain. »

L’Humanité, 24/5/2018

« Dans chaque nouvelle créature on cherche les ressemblances pour y voir quelqu’un qu’on a précédemment connu. Au lieu de ça, elle est merveilleusement nouvelle et inconnue. Chaque nouvelle créature a le visage des nuages. »                                                                                 

Lien teaser :

https://www.dailymotion.com/video/x7qqudh

Par la Cie Avec des si… 

Du mardi 13 au samedi 24 avril à 20h, relâche le lundi. 

Les voyageuses

conception et jeu : Carole Bruhin et Marie Probst
mise en scène : Dimitri Anzules
lumières : Claire Firmann
décors : Christian Métraux

Certaines femmes n’ont pas attendu le droit de vote, ou celui de porter des pantalons mais ont osé tenir tête aux carcans imposés et partir à la conquête du monde ! »

Carole Bruhin et Marie Probst, le duo du Collectif Touche Noire, présentent leur nouvelle création : un spectacle inspiré par les grandes voyageuses de l’histoire.

A travers leurs récits, leurs poèmes, leurs carnets de route, leurs correspondances, nous découvrons le courage, la détermination, la soif de liberté dont sont pétries ces grandes aventurières.

En passant par les déserts, les hauts sommets, les océans, mais aussi dans la rue juste à côté, vous partirez dans des contrées d’émotions en textes et en chansons.

Carole et Marie vous emmènent comme elles savent si bien le faire, avec complicité, humour et sensibilité dans leur voyage particulier.

Site internet : touchenoire.ch

Facebook : collectiftouchenoire

Extraits du spectacle précédent : https://youtu.be/RRjKhh6_Xzo


Par le Collectif Touche noire

Du mardi 27 avril au samedi 1er mai à 20h

Bantuïzm

par Wetu, avec Ted Beaubrun

Première partie : Ekwé

« Liberté ! » Cet appel désespéré, déchirant, soudainement lancé qui nous rappelle que si on l’appelle si fort, c’est qu’elle est si loin. A l’instar de Paul Eluard qui, au plus fort de l’Occupation, écrivait son nom partout, « sur les merveilles des nuits, sur le pain blanc des journées, sur les saisons fiancées, sur toute chair accordée, sur chaque main qui se tend… » ; à la manière des Negro Spirituals qui en avaient fait leur thème de prédilection dans l’enfer de l’esclavage ; Wetu clame, déclame, réclame et acclame la Liberté, pour nous en rappeler la cruelle absence. 

Il y a à boire et à songer dans BANTUÏZM, on y passe du rire au charme, car Wetu a des mots qui font voir et des images qui assourdissent. On croit venir l’entendre parler de lui, et c’est nous-mêmes qu’il raconte et peint : nous les exclu-e-s, nous les adulé-e-s, nous les égocentriques, nous les oublié-e-s, nous les blessé-e-s, nous les bienheureux-s-es, nous les solaires, nous les lunaires…

 Facebook : Le Passant

Instagram : @wetudepassage

Du mardi 4 au samedi 8 mai à 20h

Madame f

Mathilde Cloux (jeu)
Fabien Gysling (mise en scène)
Ernesto Morales (musique)

Madame f observe le monde des humains. Amusée par nos têtes rivées sur les écrans, nos vies rythmées par les notifications, happés par les vidéos de chats et bombardés par les publicités, elle tourne en dérision nos comportements sur les réseaux sociaux. Si ça fait rire, ça pique aussi. Petit à petit, elle révèle sans ménagement tout ce qui dérange et qu’on aurait préféré laisser au fin fond de notre insouciance. 

Un spectacle sauvage, drôle et acide, pour rire à pleines dents et s’en prendre plein la figure. Alors, vous participez ?

 

 

Photo : PEMimages

Du mardi 11 au dimanche 16 mai à 20h
le dimanche à 18h
 
Bertolt Brecht : Pensées

Poèmes, ballades, récits, légendes, chansons

Un spectacle de Jean-Louis Hourdin, Philippe Macasdar et Karin Quintana

“Nos mères ne nous ayant pas
Mis au monde pour la souffrances
Nous nous sommes fait le serment
Tous ensemble de vivre heureux”.

Bertolt Brecht est né à Augsbourg en 1898. Il est mort à Berlin-Est en 1956. 58 ans durant lesquels, il n’a cessé d’écrire des poèmes et autres textes non dramatiques. C’est ce versant, moins connu, de l’auteur de l’Opéra de Quat’sous et de Mère Courage que ce projet donne à découvrir. Des neuf volumes édités en français à L’Arche, depuis trop longtemps épuisés, deux comédiens et une musicienne vont extraire quelques pépites.

Cet exercice n’ira pas de soi. Lesquelles choisir, comment et pourquoi, il y en a tant et tant ? Leurs hésitations en disent long à la fois sur eux et sur Brecht, le jeune, le vieux, le fils, l’amant, l’infidèle, l’asocial,
l’expressionniste, l’exilé, le chercheur, le marxiste, l’épique, le pathétique, le conteur…

De cette joute, faite d’accords et de désaccords, de tristesse et de joie, s’esquissera le portrait éclaté d’un artiste en perpétuel débat avec luimême et avec le monde.

Colporteurs de mots, clochards des plateaux, des rimes en poche, de la prose au coeur, c’est à une dérive dans « l’archipel Brecht » à laquelle nous vous convions.

Philippe Macasdar

 

Du jeudi 20 au dimanche 30 mai à 20h, relâche le lundi. 

E la nave va
de Stéphane Michaud

mise en scène : Stéphane Michaud
jeu : Pierre Hauser et Olivier Leutke
création sonore, musique et chansons : Emmanuel Bouvier

Deux amis, leur vie bien remplie, décident de partir ensemble six mois en voyage.

Or, sur le quai de la gare, l’un prend un train vers l’ouest, l’autre un autocar vers l’est… 

Ils entament alors, chacun de leur côté, un demi-tour du monde jusqu’à Whangamata en Nouvelle-Zélande…

 Là-bas, ils ont prévu de se retrouver pour répondre à une question qui les taraude depuis longtemps…

Dans l’intervalle, ils s’écrivent…


Par la Cie Cyparis Circus

Du jeudi 17 au dimanche 27 juin à 20h, relâche le lundi. 

Pure peur

de et avec David Valère et Daniel Thürler

Fort de ses récents succès thérapeutiques, un chercheur décide de tester sa nouvelle méthode avec des sujets souffrant de nombreux traumas. Cette expérience se fera avec un public choisi, désirant être libéré de ses peurs paralysantes.

L’ambition de son projet est de prouver que chacun est à même de titiller une fonction du cerveau qui permet de ressentir l’état de pure peur, proche de l’extase et ainsi d’abandonner à jamais toutes ses vieilles peurs inhibitrices.

Ceux qui sont sur scène représentent-ils fidèlement ce qui fait écho à l’imagination commune de ce collectif éphémère ? A vous d’en juger.

Création en cours d’écriture.

Par la Cie Cyparis Circus

 

et encore, à venir…

La Cie Porte-bagages…

Carte blanche à Imogen, Ramona et Nathaly…

Catalyse…