Saison 20-21

Chères spectactrices, chers spectateurs,  
 

Notre joli petit théâtre est fermé jusqu’à nouvel avis.

Dans l’intervalle, plusieurs compagnies occupent le plateau

pour la création de leurs spectacles. 

 

Du 13 au 25 avril, du mardi au samedi à 20h, le dimanche à 18h et relâche le lundi. 

Voyageuses

conception et jeu : Carole Bruhin et Marie Probst
mise en scène : Dimitri Anzules
lumières : Claire Firmann


Ce n’est pas le but qui est important, c’est le chemin que l’on fait pour y parvenir ! 

Ce nouveau spectacle du Collectif Touche Noire invite le public à un voyage surprenant. 

« Pourquoi partir ? Et pourquoi pas ? Pour aller où ? Est-ce si important ?  Pourquoi maintenant ?  Pour ne plus attendre ! »  

 Carole Bruhin et Marie Probst ont choisi, pour les accompagner dans cette nouvelle création, le comédien et metteur en scène Dimitri Anzules. Dimitri les accompagne et les guide dans le processus du travail d’écriture et la construction du spectacle. Il leur insuffle l’énergie et les bonnes directions à prendre afin qu’elles tiennent le cap.

A travers le rêve du voyage, le partage, les doutes, les souvenirs, les envies et leurs différences, les deux protagonistes se préparent pour un nouveau départ. Durant les préparatifs elles convoquent tour à tour certaines grandes voyageuses dont les récits transcendent leurs désirs ou leurs peurs. C’est en musique et en chansons que les deux comédiennes-chanteuses trouvent ensemble l’élan pour avancer dans les déserts, gravir les sommets et traverser les océans qui ne sont pas toujours où l’on croit ! Un piano, un guiro, un ukulélé, un œuf… Que mettront-elles encore dans leur valise et sac à dos ? Les deux aventurières vont vous embarquer dans ce voyage théâtral et musical porté par leur grande complicité qui s’accorde en mineur comme en majeur.

Des chansons revisitées d’ Allain Leprest, Françoise Hardy,  Anne Sylvestre ou Lhasa et également des compositions originales de Carole Bruhin.

Des textes d’Ella Maillard, Alexandra David Neel ou Blanche de Richemont entre autre ; un poème inédit de Jacques Probst et des créations du Collectif Touche Noire.

Site internet : touchenoire.ch

Facebook : collectiftouchenoire

Extraits du spectacle précédent : https://youtu.be/RRjKhh6_Xzo

Par le Collectif Touche noire

Du mercredi 5 au samedi 8 mai à 20h

Madame f

Mathilde Cloux (jeu)
Fabian Gysling (mise en scène)
Ernesto Morales (musique)

Madame f observe le monde des humains. Amusée par nos têtes rivées sur les écrans, nos vies rythmées par les notifications, happés par les vidéos de chats et bombardés par les publicités, elle tourne en dérision nos comportements sur les réseaux sociaux. Si ça fait rire, ça pique aussi. Petit à petit, elle révèle sans ménagement tout ce qui dérange et qu’on aurait préféré laisser au fin fond de notre insouciance. 

Un spectacle sauvage, drôle et acide, pour rire à pleines dents et s’en prendre plein la figure. Alors, vous participez ?

Photo : PEMimages

Du 11 au 16 mai, du mardi au samedi à 20h, le dimanche à 18h

Bertolt Brecht : Pensées

Poèmes, ballades, récits, légendes, chansons

Un spectacle de Jean-Louis Hourdin, Philippe Macasdar et Karin Quintana

“Nos mères ne nous ayant pas
Mis au monde pour la souffrances
Nous nous sommes fait le serment
Tous ensemble de vivre heureux”.

Bertolt Brecht est né à Augsbourg en 1898. Il est mort à Berlin-Est en 1956. 58 ans durant lesquels, il n’a cessé d’écrire des poèmes et autres textes non dramatiques. C’est ce versant, moins connu, de l’auteur de l’Opéra de Quat’sous et de Mère Courage que ce projet donne à découvrir. Des neuf volumes édités en français à L’Arche, depuis trop longtemps épuisés, deux comédiens et une musicienne vont extraire quelques pépites.

Cet exercice n’ira pas de soi. Lesquelles choisir, comment et pourquoi, il y en a tant et tant ? Leurs hésitations en disent long à la fois sur eux et sur Brecht, le jeune, le vieux, le fils, l’amant, l’infidèle, l’asocial,
l’expressionniste, l’exilé, le chercheur, le marxiste, l’épique, le pathétique, le conteur…

De cette joute, faite d’accords et de désaccords, de tristesse et de joie, s’esquissera le portrait éclaté d’un artiste en perpétuel débat avec luimême et avec le monde.

Colporteurs de mots, clochards des plateaux, des rimes en poche, de la prose au coeur, c’est à une dérive dans « l’archipel Brecht » à laquelle nous vous convions.

Philippe Macasdar

 

Du 20 au 30 mai, du mardi au samedi à 20h, le dimanche à 18h, relâche le lundi. 

E la nave va
de Stéphane Michaud

mise en scène : Stéphane Michaud
jeu : Pierre Hauser et Olivier Leutke
création sonore, musique et chansons : Emmanuel Bouvier

Deux amis, leur vie bien remplie, décident de partir ensemble six mois en voyage.

Or, sur le quai de la gare, l’un prend un train vers l’ouest, l’autre un autocar vers l’est… 

Ils entament alors, chacun de leur côté, un demi-tour du monde jusqu’à Whangamata en Nouvelle-Zélande…

Là-bas, ils ont prévu de se retrouver pour répondre à une question dont dépend la suite de leur relation…

Dans l’intervalle, ils s’écrivent…


Par la Cie Cyparis Circus

Du 1er au 6 juin, du mardi au samedi à 20h, le dimanche à 18h

L’étendoir, écho d’un lavoir collectif

Conception et adaptation : Tamara Lysek et Alicia Packer
Co-écriture : Océane Forster
Jeu : Alicia Packer
Lumières et scénographie : Keyne Motte
Regard externe : Julien Barroche
Son : Trilog – Eric

Il y a un âge auquel on rencontre sa mère, plus ou moins tôt et plus ou moins chaotiquement, mais toujours dans le fracas d’une idole qui choit.

Une femme s’essore le crâne, repasse son ventre, et quelques circonvolutions de son cerveau. Dans le sous-sol de son immeuble, perchée sur la machine à laver, elle pose sur la sellette la figure de sa mère. Et puis tant qu’à laver à grande eau les mythes de son adolescence, tout y passe : sa féminité, son héritage physique et idéologique et cette question qui revient inlassablement, posée en défi : la libération sexuelle est-elle possible ?

Dans trois pièces et demie et une buanderie, il y a l’utopie de faire naître un grand besoin de mutualisme qui envahirait les culottes et les bouches.


Par la Cie Porte-Bagages

 

Du 22 juin au 11 juillet, du mardi au samedi à 20h, dimanche à 18h, relâche le lundi. 

Morrison’s blues

de Dominique Ziegler 

Jeu : Ludovic Payet et David Valère

Ce texte raconte la rencontre fictive entre Jim Morrison et un bluesman noir, en 1969, au cours de laquelle les enjeux politiques et culturels de l’époque sont abordés sans fioritures… quitte à écorner le mythe du chanteur des Doors….

Le dispositif scénique reflétera le côté brut de cette confrontation. Un espace qui symbolise un trottoir ou une rue crasseuse américaine, et au loin la lumière jaunâtre d’un bar. Ce sera le cadre dans lequel ces deux marginaux symptomatiques de l’Amérique des années soixante, confronteront leurs points de vue et tenteront de percer le mystère Morrison.

La mal-nommée mondialisation n’est que l’expression triomphante du modèle économico-politique des USA. Un demi-siècle après la mort de Morrison, il est important de revenir sur le parcours de ce rebelle et sur les rêves que sa génération et lui portaient. 

Par la Cie des Associés de l’Ombre