Saison 20-21

Créer dans l’incertitude

Cher public, 

C’est le coeur optimiste que nous mettons en ligne notre nouvelle saison.

Qu’en est-il de la tempête ? S’éloignerait-elle enfin ? L’éclaircie va-t-elle gagner ? 

Bien que l’équilibre semble si fragile, il ne peut y avoir d’autres choix qu’être du côté de la vie, du mouvement, de la création.

C’est pour cela que le Théâtricul rouvrira après l’été avec, comme à son habitude, une programmation bigarrée, que vous pouvez découvrir ci-dessous.

Au plaisir de vous (re)voir dans notre si joli petit théâtre.

 

Du vendredi 11 au dimanche 13 septembre à 20h, dimanche à 18h. 


La peste soit du théâtre !

Lecture par Philippe Macasdar
de « Jeux de massacre » d’Eugène Ionesco,
accompagné de deux poèmes de Heiner Müller.


Cher Théâtricul, c
her Collectif,

 Alors que je me trouve en train de trier les livres qui m’ont accompagné durant le « confinement », j’ai dans la main le volume V du théâtre de Eugène Ionesco et j’hésite à le remettre dans la bibliothèque. Il y a dans ce livre une pièce énorme et virtuose, « Jeux de massacre », qui date de la fin des années 60. Une pièce tombée dans l’oubli, passée à la trappe, qui traite de la contamination d’une ville par un virus, tueur et inconnu…

Pourquoi ne pas la partager avec le public, même dans une version écourtée ? Son impact, 60 ans après sa composition, devrait être assez inouï. J’imagine qu’on pourrait lui adjoindre deux poèmes de Heiner Müller, petits bijoux ravageurs, sur le même sujet. Ces textes ayant par ailleurs en commun d’avoir été inspirés par le « Journal de l’année de la peste » de Daniel Defoe. 

“La peste soit du théâtre !” C’est ainsi que l’on pourrait appeler cette opération, manière enjouée d’engager la saison tout en en dégageant l’horizon : un oeil qui rit un oeil qui pleure, fort de l’humour noir de Ionesco et de Müller. Un duo au demeurant parfaitement improbable.

Ce genre de démarche participe de mon désir de pratiquer le théâtre, parfois, en réaction immédiate à l’actualité. Un ManifPeste.

Cordiales salutations,

 Philippe Macasdar

 

Du mardi 22 septembre au samedi 3 octobre 2020 à 20h, le dimanche à 17h. 

La nostalgie des blattes

de Pierre Notte

mise en scène et jeu : Annik Von Kaenel
jeu : Danièle Bove et Régine Kissenberger
lumières, son et régie : Antoine Chapel

Deux femmes assises, dans une sorte de foire aux monstres, où elles prouveraient qu’on peut aussi vieillir, laisser aller le corps, le visage, sans intervention chirurgicale. Une sorte de “musée” de vieilles.

Deux vieilles perdues et révoltées, dans un univers totalitaire aseptisé où une brigade sanitaire élimine toute forme de vie non conforme.

La vieillesse devenue déviance serait-elle l’ultime révolte ? 

Travailler / décrypter l’opposition entre un monde aseptisé, stérile, vide et un monde de chair, de rides, de petites bêtes où la peau qui se flétrit raconte une histoire humaine forcément pleine d’imperfections. 

Critique caustique de notre société, proche du théâtre de l’absurde, la pièce de Pierre Notte prend une dimension encore plus étrange en cette période de crise sanitaire.

Par la Cie des Blattes

Du mardi 13 au samedi 17 octobre à 20h

Origine non contrôlée

d’Izabella Maya et Nicolas Jouve
mise en scène : Eleni Laiou

Origine non contrôlée nous raconte avec humour le voyage initiatique, cocasse et cosmopolite, d’une jeune femme qui ne se sent pas du tout concernée par les frontières.


Parachutée en France sans l’avoir vraiment voulu, contrariée et épaulée par des personnages hilarants et hauts en couleur, elle avance avec une inaltérable légèreté. 
Y a-t-il une place pour elle, à la croisée des mondes ? Rien n’arrête quelqu’un qui nourrit l’immense ambition de vivre joyeusement sa vie. Surtout pas un problème de passeport. 


Il y a de plus en plus d’étrangers dans le monde, notait déjà Pierre Desproges. 
Alors une de plus ne devrait pas changer grand chose !
 

Par sa présence sur scène et sa générosité radieuse, Izabella Maya nous associe au destin haletant d’une héroïne aussi drôle qu’attachante, dont l’histoire a tôt fait de devenir la nôtre. 

Par la Cie Go Gouro

 

Du mercredi 28 au samedi 31 octobre à 20h

La folle de Chaillot

de Jean Giraudoux
adaptation et mise en scène : Dominique Moret

“Il suffit d’une femme de sens pour que la folie du monde, sur elle, se casse les dents !”

Aurélie, la folle de Chaillot est une femme ingénieuse qui ne manque pas d’imagination pour sauver le monde des profiteurs résolus et cyniques. Grâce à l’amour et à la justice, elle lutte contre le crime et les impératifs sociaux.

L’adaptation de cette oeuvre écrite pendant l’Occupation à Paris garde l’essentiel : un parfum de révolution encore actuel aujourd’hui.

On peut se réjouir de cette femme audacieuse, qui a souffert et s’est relevée pour aider les oubliés de la société du profit.

Un spectacle amateur de l’atelier-théâtre du Manteau d’Arlequin

 

Du mardi 17 au samedi 21 novembre à 20h

Berthold Brecht, les poèmes

par Philippe Macasdar et Jean-Louis Hourdin

Bertolt Brecht est né à Augsbourg en 1898. Il est mort à Berlin-Est en 1956. 58 ans durant lesquels il n’a cessé d’écrire de la poésie. Parmi les centaines de poèmes édités par L’Arche, deux comédiens vont extraire quelques pépites.

Cet exercice n’ira pas de soi. Lesquels choisir, comment et pourquoi, il y en a tant et tant ? Leurs hésitations en disent long autant sur eux que sur Brecht, le jeune, le vieux, le fils, l’amoureux, l’infidèle, l’asocial, l’expressionniste, le marxiste, l’épique, le pathétique, le conteur…

De cet échange, fait d’accords et de désaccords, de tristesse et de joie, s’esquissera le portrait d’un artiste de son temps et dont le nôtre a, peut-être, encore deux ou trois choses à reprendre voire à apprendre.

Imaginons donc un improbable duo, passeur de mots, colporteur d’histoires, débattant à coups de rimes ou de prose de tout (ou presque) ce qui donne du sens à une vie.

Dans notre spectacle, chaque soir à heure fixe, deux comédiens errants se donneront rendez-vous, à la lumière tremblée de Brecht qui a noté que « la provocation n’est pas autre chose qu’une manière de remettre la réalité sur ses pieds ».

Enfin, comme dirait ma mère, « Dans les spectacles de Jean-Louis Hourdin, il y a toujours de la musique ! ». Cela tombe bien, dans ceux de Brecht aussi. A ce titre, une musicienne contribuera heureusement au partage d’une pensée au long cours qui n’a pas encore dit son dernier mot.

Philippe Macasdar

Du mardi 24 au samedi 28 novembre à 20h

Variations énigmatiques
d’Eric-Emmanuel Schmitt

mise en scène : Charlotte Filou
jeu : Antoine Courvoisier et Bastien Blanchard

 

Variations énigmatiques est un huis clos qui met en scène deux personnages dans une maison isolée sur une île au–dessus du cercle polaire : Znorko, un ermite, prix Nobel de littérature, et Larsen, un journaliste ayant fait le voyage afin d’interviewer l’écrivain.

L’entretien se transforme vite en un jeu de la vérité cruel et sinueux.

« – Il fut un temps où la Terre prodiguait le bonheur aux hommes. La vie avait un goût d’orange, d’eau fraîche et de sieste au soleil. Le couple n’existait pas, l’accouplement seulement. Aucune loi ne régissait le haut des cuisses, le seul plaisir régnait.

Mais le Paradis est ennuyeux comme le bonheur. Les hommes se rendirent compte que le sexe toujours satisfait s’avérait encore plus monotone que le sommeil qui le suit. Alors les hommes créèrent l’interdit.

Mais on se lasse d’escalader toujours les mêmes montagnes.

Alors les hommes décidèrent d’inventer quelque chose d’encore plus compliqué que le vice, ils inventèrent l’impossible, ils inventèrent l’amour.

– C’est ridicule ! »

Par la Cie Cocotte

 

Du mercredi 2 au dimanche 6 décembre

Le 6ème acte

écriture et mise en scène Stéphane Michaud
écriture et jeu Pierre Nicole

Que laisse-t-on quand on part ? A son enterrement, l’âme d’un comédien décide de reprendre la scène pour créer un dernier acte et dire l’importance dans sa vie de quelques textes emblématiques qui l’ont aidé, selon la formule d’Erasme, à « devenir homme ». Des morceaux de théâtre et de poésie qu’il met en lien avec sa propre trajectoire inscrite dans l’histoire d’un siècle. L’héritage du comédien est là, à travers ses mots qui éveillent la mémoire collective et nourrissent notre quête d’humanité dans l’homme.

Par la Cie Nicolprod

Du mercredi 12 au samedi 16 janvier 2021 à 20h

Troisième nuit de Walpurgis
ou l’installation du nazisme dans les esprits

de Karl Kraus
adaptation, mise en scène et jeu : José Lillo


Rédigée de début mai à septembre 1933, cinq mois après l’arrivée de Hitler au pouvoir, la Troisième nuit de Walpurgis analyse l’installation du nazisme dans les esprits.

Pour la première fois traduit en français en 2005, ce texte dense et labyrinthique travaille, sous la surface, des événements qui échappent à l’attention de l’historien ; il convoque la littérature et la poésie pour débusquer les responsabilités de ceux qui ont accepté et même demandé le sacrifice de l’intellect au service de la propagande, préparant librement le terrain à l’ensevelissement de l’humanité.

La vie de l’écrivain et journaliste viennois Karl Kraus (1874–1936), « le plus grand satiriste de la langue allemande” se confond avec l’inlassable bataille qu’il mena dans sa revue Die Fackel (Le Flambeau) contre la corruption de la langue et donc, à ses yeux, de la morale.

Salué à sa création en 2007 par le public et la critique, puis en 2009 lors d’une première reprise, puis en janvier 2012, Troisième nuit de Walpurgis est un défi lancé au théâtre : comment porter sur la scène une langue aussi radicale et ciselée ?

“Comment pouvait-on prétendre en 1945 qu’on ne savait pas ? Kraus, en 1933, savait déjà tout.” Pierre Deshusses (traducteur de Troisième Nuit de Walpurgis).


Par la Cie Attila Entertainment

Du mardi 20 au samedi 23 janvier 

Malgré tout
sans maux dire 

écriture et mise en scène : Sarah Russi
jeu : Antoine Deklerck, Framboise d’Ortoli, Thibault Lecaillon et Margaux Villain-Amirat
Scénographie : Mathéo Fradet
Création musicale : Jules Poucet
Lumières : Bilal Dufrou

 

Marc, Alicia, Fred et Lucie. Un frère, une soeur, un couple damis. Quatre solitudes exaspérées par les secrets, par les non-dits. Sans maudire, sans dire mots, on saime, on se trahit, on signore, on se détruit. Et dans cet inaudible chaos, lannonce dune mort imminente. Alors comment écouter le silence, quand celui-ci nous hante, briser les apparences quand celles-ci nous enchaînent et libérer la parole pour se délivrer soi-même ? Parce que la vie, elle, continue, avec ou sans nous, envers et malgré tout.

Par la Cie des Coquelicots

https://www.facebook.com/laciedescoquelicots

Du jeudi 4 au samedi 13 février à 20h 

La théorie du Bilboquet

Écrit et joué par: Leo Mohr et Chase Brantley
Co-création: Raphaël Archinard et Nathaly Leduc
Mise en scène: Johannes Dullin
Création lumière et régie: Jean-Christophe Cerruti

Nous vivons une époque formidable où nous pouvons nous déplacer à la vitesse du son et manger des fruits exotiques. Mais on oublie souvent de penser à notre bonheur… Johann est votre guide dans une heure de meditation et de découvertes personnelles. Le spectacle inclu de la relaxation, de la musique magnifique, de l’apprentissage et compter ensemble. Venez découvrir votre bonheur. Ne ratez pas cette occasion de devenir une meilleure personne. La Théorie du Bilboquet est un spectacle de clown et de satyre, sur un stage de développement personnel et de recherche facile du bonheur.

Par le Collectif des Amis Savoureux

Du mercredi 3 au samedi 13 mars à 20h (relâche lundi)

Direction Critorium

de Guy Foissy

mise en scène : C. Laure Hirsig
jeu : Monica Budde, Charlotte Chabbey et Carole Schafroth
lumières : David Kretonic
son : Pierre Vonnet
graphisme : Bogdan Nunweiler

Trois femmes attendent un bus direction “Critorium”. Là-bas, dans une cellule capitonnée, elles pourront enfin crier ! Seules, évidemment… Mais le bus n’arrive pas et son insoutenable retard va délier les langues. 

La scène ne se joue pas ici et maintenant, mais presque. Nous voilà plongés dans l’ambiance rétro-futuriste d’un monde jumeau du nôtre, dans lequel se parler est suspect, crier interdit.

Entre absurde et cauchemar, Direction Critorium saisit avec humour les travers des personnages acerbes, captifs d’une impitoyable dystopie. Écrit à l’orée de la chute du mur de Berlin et de l’écroulement consécutif du bloc soviétique, ce texte a le rire jaune mais prophétique.

Le covid-19 a fauché l’élan de création de ce spectacle, qui aurait dû naître au printemps 2020, en plein confinement. Plus que jamais, ce huis-clos en trio fait un écho retentissant aux fléaux qui rongent discrètement mais sûrement, nos sociétés contemporaines.

 Par la Cie Laktosefrei

Du mardi 16 au samedi 20 mars à 20h

Une tête de nuage

d’Erri De Luca

conception et jeu : Myriam Sintado et Pierre-Philippe Devaux

A la manière de deux conteurs, Myriam Sintado et Pierre-Philippe Devaux interprètent les nombreux personnages de ce texte et nous entrainent dans le récit de l’étrange destin de Iosèf et Miriàm, les parents d’un non moins étrange fils, Ièshu.

Une femme, Miriàm. Un homme, Iosèf. Un jeune couple d’amoureux. Ils se sont rencontrés en Galilée. Quand Miriàm annonce à son fiancé qu’elle est enceinte et pas de lui, Iosèf ne la dénonce pas aux autorités, comme la loi le prescrit. Il l’aime. Il croit en sa parole et il la défendra jusqu’au bout, même si l’exil et le rejet sont au rendez-vous.

Deuxième volet de la série commencée avec Au nom de la mère, Erri de Luca, explore dans Une tête de nuage les liens au sein du couple parental. Homme engagé et sensible à la condition des plus précarisés, il met en perspective cette histoire fondatrice avec la réalité du monde d’aujourd’hui.

« Erri de Luca ne pouvait passer à côté du « plus jeune fugitif du monde ». (…). Il se refuse à toute lecture transcendante et fait de Ièshu, de ses parents, des personnes dont les actes ont un sens dans le monde contemporain. »

L’Humanité, 24/5/2018

« Dans chaque nouvelle créature on cherche les ressemblances pour y voir quelqu’un qu’on a précédemment connu. Au lieu de ça, elle est merveilleusement nouvelle et inconnue. Chaque nouvelle créature a le visage des nuages. »                                                                                 

Lien teaser :

https://www.dailymotion.com/video/x7qqudh

Par la Cie Avec des si… 

Du mardi 13 au samedi 24 avril à 20h

Les voyageuses

conception et jeu : Carole Bruhin et Marie Probst
mise en scène : Dimitri Anzules
lumières : Claire Firmann
décors : Christian Métraux

Certaines femmes n’ont pas attendu le droit de vote, ou celui de porter des pantalons mais ont osé tenir tête aux carcans imposés et partir à la conquête du monde ! »

Carole Bruhin et Marie Probst, le duo du Collectif Touche Noire, présentent leur nouvelle création : un spectacle inspiré par les grandes voyageuses de l’histoire.

A travers leurs récits, leurs poèmes, leurs carnets de route, leurs correspondances, nous découvrons le courage, la détermination, la soif de liberté dont sont pétries ces grandes aventurières.

En passant par les déserts, les hauts sommets, les océans, mais aussi dans la rue juste à côté, vous partirez dans des contrées d’émotions en textes et en chansons.

Carole et Marie vous emmènent comme elles savent si bien le faire, avec complicité, humour et sensibilité dans leur voyage particulier.

Site internet : touchenoire.ch

Facebook : collectiftouchenoire

Extraits du spectacle précédent : https://youtu.be/RRjKhh6_Xzo


Par le Collectif Touche noire

Du mardi 27 avril au samedi 1er mai à 20h

Bantuïzm

par Wetu, avec Ted Beaubrun

Première partie : Ekwé

« Liberté ! » Cet appel désespéré, déchirant, soudainement lancé qui nous rappelle que si on l’appelle si fort, c’est qu’elle est si loin. A l’instar de Paul Eluard qui, au plus fort de l’Occupation, écrivait son nom partout, « sur les merveilles des nuits, sur le pain blanc des journées, sur les saisons fiancées, sur toute chair accordée, sur chaque main qui se tend… » ; à la manière des Negro Spirituals qui en avaient fait leur thème de prédilection dans l’enfer de l’esclavage ; Wetu clame, déclame, réclame et acclame la Liberté, pour nous en rappeler la cruelle absence. 

Il y a à boire et à songer dans BANTUÏZM, on y passe du rire au charme, car Wetu a des mots qui font voir et des images qui assourdissent. On croit venir l’entendre parler de lui, et c’est nous-mêmes qu’il raconte et peint : nous les exclu-e-s, nous les adulé-e-s, nous les égocentriques, nous les oublié-e-s, nous les blessé-e-s, nous les bienheureux-s-es, nous les solaires, nous les lunaires…

 Facebook : Le Passant

Instagram : @wetudepassage

Du mardi 4 au dimanche 16 mai à 20h

Chacun ensemble
de Stéphane Michaud

jeu : Pierre Hauser
musique : Emmanuel Bouvier
mise en scène  : Stéphane Michaud

Deux vieux amis, la cinquantaine, leur vie bien remplie, décident de partir ensemble six mois en voyage. Or, sur le quai de la gare, l’un prend un train vers l’ouest, l’autre un autocar vers l’est…

Ils entament alors, chacun de leur côté, un demi-tour du monde qui est censé les conduire jusqu’à Whangamata en Nouvelle-Zélande… Là-bas, ils se retrouveront pour répondre à une question qui les taraude depuis longtemps…

Dans l’intervalle, ils se promettent un message à chaque fois que l’un ou l’autre change de pays…

Création en cours d’écriture.

Par le Collectif des Pouets

Du jeudi 17 au dimanche 27 juin à 20h

Pure peur

de et avec David Valère et Daniel Thürler

Fort de ses récents succès thérapeutiques, un chercheur décide de tester sa nouvelle méthode avec des sujets souffrant de nombreux traumas. Cette expérience se fera avec un public choisi, désirant être libéré de ses peurs paralysantes.

L’ambition de son projet est de prouver que chacun est à même de titiller une fonction du cerveau qui permet de ressentir l’état de pure peur, proche de l’extase et ainsi d’abandonner à jamais toutes ses vieilles peurs inhibitrices.

Ceux qui sont sur scène représentent-ils fidèlement ce qui fait écho à l’imagination commune de ce collectif éphémère ? A vous d’en juger.

Création en cours d’écriture.

Par la Cie Dadar

 

et encore, à confirmer…

Un spectacle

par Maulde Couteau

Les cabarets d’Yvette

par le Théâtre-Cirqule

Les larmes des femmes

par la Dolce Cie

Catalyse 

par Catalyse…